La réparation obéit à quelques règles simples, que nous vérifions en cinq minutes :
Si l’un de ces critères n’est pas rempli, nous vous le disons franchement et nous partons sur un remplacement. Réparer un impact qui va lâcher deux mois plus tard n’arrange personne.
La réparation n’a rien d’un bouche-trou. Le principe est de remplacer l’air emprisonné dans l’éclat par une résine qui a le même indice de réfraction que le verre.
Nous nettoyons et sondons l’impact, puis posons un injecteur étanche sur la zone. Une mise sous vide aspire l’air et l’humidité contenus dans les ramifications — c’est l’étape que l’on ne peut pas sauter. La résine est ensuite injectée sous pression, jusqu’à ce qu’elle atteigne le fond de chaque branche. Une lampe à ultraviolets la durcit, puis l’excédent est arasé et poli à ras du verre.
Résultat : la fissure ne progresse plus, la résistance de la zone est rétablie, et la marque devient discrète. Discrète, pas invisible — personne ne peut promettre l’invisibilité totale, et méfiez-vous de qui le promet.
Le temps d’un café. Vous repartez avec le véhicule immédiatement, sans délai de séchage particulier.
La plupart des contrats bris de glace couvrent la réparation d’impact sans franchise. Nous vérifions votre contrat avec vous avant d’intervenir.
Une réparation qui ne tient pas, c’est le montant déduit du remplacement. Vous ne payez pas deux fois la même vitre.
Un impact est une porte ouverte. L’eau s’y infiltre, gèle la nuit et fait travailler le verre. La poussière s’y dépose et compromet la future réparation. Chaque vibration, chaque dos-d’âne, chaque coup de dégivrage en plein hiver pousse la fissure un peu plus loin. Le passage de l’impact réparable à la fissure irréparable se joue souvent en quelques jours.
L’écart de coût, lui, se compte en centaines d’euros. C’est la raison pour laquelle beaucoup de contrats prennent en charge la réparation sans franchise : votre assureur préfère payer une réparation aujourd’hui qu’un pare-brise complet le mois prochain.
